Cimier Yoruba "Egun" / Nigéria

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Tikar 2

Fiche technique

  • Taille
    Largeur de lame : 4,5 cm au plus large. 
  • Hauteur :
     59,5 cm.
  • Poids : 
    445 grammes.
  • Matériaux : 
    Fer forgé, ivoire.
  • Pays : 
    République Centrafricaine, Cameroun.
  • Peuple :
    Bamoun
  • Ethnies : 
    Tikar, Bamiléké, Bamoun.
  • Période estimée : 
    Années 1900-1920
  • Autres informations :
    Ex collection Ratton Hourdé.
    Collection Mémoire-africaine.
    • Réf. littéraires : 
      Panga na visu p 62, Manfred A. Zirngibl & Alexander Kubetz.
      African métal implements p 22.

 

Synopsis

Histoire des Tikar

Les Tikar sont une population d’Afrique centrale établi au centre du Cameroun, dans la région du centre où vivent également les Bafia et a l’ouest les Bamoum, proches d’eux par leurs ancêtres communs, leurs structures sociales voisines et leurs langues.

Certains croient que les Tikar viennent de la vallée du Nil, à l’époque pharaonique (similitude des coiffures royales).

Ils se seraient ensuite installés sur le plateau de l’Adamaoua avant de fonder il y a huit siècles les royaumes actuels, dans la Plaine Tikar.
D’autres, sans réfuter la première thèse, pensent que ce peuple tire son nom de l’expression Mboum «Tinkala-Je», signifiant va t’en d’ici, lancée par le maître des lieux à un prince de la chefferie Mboum de Nganha.
Exilés avec frères, sœurs, nombre de notables et grands guerriers, ils descendent vers le sud, essaimer un vaste territoire.

Affranchissant « les Tumu » (idiome Tikar actuel), les Bamoun, les Bafia et les Bansô au passage et donnant lieu à de solides chefferies.


La population Tikar s’est installée dans la partie centrale de la République du Cameroun, bordée au nord et à l’ouest par le massif du Mbam et le plateau de l’Adamaoua, et occupant au sud et à l’est une zone drainée par plusieurs cours d’eau : Djerem, Sanaga, Bénoué.

Réf : Wikipédia. 


Différents modèles d’épées Tikar, Bamiléké du Cameroun.

Descriptif de l'objet

 

Cette belle épée Tikar du Cameroun a la même présentation de lame que la précédente
Cela dit en passant, elle a toujours été dans la même collection avant quelle ne soit vendue et que je n’en fasse  l’acquisition.
La lame est épaisse et rigide, le dos est un peu plus épais et non coupant et le bout est en pointe.

On retrouve le long du dos deux rangées de ciselures en lignes verticales représentant cette fois-ci plutôt des portions de lunes.
Difficile de dire si la surface en était couvertes.
Cette fois-ci, la poignée en ivoire sculptée d’une tête de lion est ajourée de l’épaisseur de la lame dans sa largeur.
La lame se place met en place,dans cet ajour « fente » puis un petit bout de soie entre dans la tête sculptée, la traversant mais caché par un un morceau d’ivoire.

Le bas de poignée est tronquée sur une partie permettant la fixation de la garde.
La garde, d’un seul morceau, est sculptée en petits boudins alignés avec à chaque extrémité une excroissance en forme de sabot inversé par rapport à l’autre.

Cette garde est fixée a travers la lame et la moitié de l’épaisseur de la poignée par deux petits rivets en cuivre.
La lame positionnée dans la poignée est, rivée et bien maintenue par deux rivets à couronne en cuivre de chaque côté.
La poignée en ivoire possède une belle et douce prise en main polie par la manutention d’une arme de pouvoir.
 
Très belle armes ancienne.

 

@ll@n