Gogo 1
Fiche technique
- Taille :
Largeur de tête : 7cm au plus large.
- Hauteur :
47 cm. - Poids
250 grammes. - Matériaux :
Fer forgé, bois. - Pays :
Tanzanie. - Peuple :
Bantoue. - Ethnies :
Gogo, Wagogo. - Période estimée :
Années 1930-1950 - Autres informations :
Ex collection belge, Carlos.
Collection Mémoire-africaine.
- Réf. littéraires :
A voir
Synopsis
Présentation des Gogo
Les Gogo sont un peuple bantou d’Afrique australe établi en Tanzanie.
Selon les sources, on rencontre les variantes suivantes : Chigogo, Cigogo, Gogos, Ouagogo, Ugogo, Wagogo.
Le gogo est une langue bantoue parlée par la population gogo en Tanzanie.
Ils sont réputés et admirés pour leurs splendides polyphonies vocales, leurs répertoires instrumentaux et leurs danses très particulières qui illustrent l’originalité, la complexité et le raffinement musicaux du continent africain.
Leur musique, tout comme celle des pygmées d’Afrique centrale, des Bushmen d’Afrique australe et divers groupes du sud de l’Éthiopie, a éveillé l’intérêt des ethnomusicologues et de compositeurs occidentaux.
Une des particularités les plus frappantes des Wagogo, c’est que seules les femmes battent le tambour, accompagnant avec virtuosité les chants et les danses des répertoires associés à la fertilité et aux funérailles.
À la fois riche et expressif, et toujours bien vivant aujourd’hui, l’univers musical wagogo englobe des instruments de toutes sortes, le xylophone (mkwajungoma), le chilimba (piano à pouce), les percussions (n’goma), sans oublier la lointaine cousine du violon, l’izeze, une vièle à deux cordes, qui accompagnent des chants utilisant diverses techniques polyphoniques comme le parallélisme, l’homophonie, l’imitation, le canon, la superposition d’ostinatos et le hoquet.
Wagogo entre 1906 et 1918.
Photos : archives fédérales allemande
Descriptif de l'objet
Hache très légère avec manche en bois d’ébène foncé.
La lame est longue, fine, pointue sur l’arrière et en forme de triangle d’or allongé vers l’avant représentant la coupe de la tranche.
Le manche en bois principalement cylindrique possède une tête légèrement arquée de forme stylisée en crosse de fusil.
Cette crosse est striée de plusieurs facettes triangulaires hachées de lignes croisées, séparées par une bande brisée et lisse, ceci recto-verso.
Un tiers de la lame traverse cette tête en remontant un peu avec la pointe remontante en courbe.
Sous la tête, le corps du manche possède des anneaux sculptés en plats, coniques, inversés ou non, et en forme de boudins jusqu’à la moitié du manche.
L’autre moitié (le bas) et lisse très légèrement en diminution sur sa longueur.
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