Ngulu 4
Fiche technique
- Taille :
Largeur de tête : 18 cm au plus large.
- Hauteur :
55,5 cm. - Poids :
802 grammes. - Matériaux :
Fer forgé, bois, laiton. - Pays :
République Démocratique du Congo. - Peuple :
Bantou. - Ethnies :
Ngombé, Doko, Iboko. - Période estimée :
Années 1880-1920 - Autres informations :
Ex collection Metzer. Alsace.
Collection Mémoire-africaine.
- Réf. littéraires :
Beauté fatale, arms d’Afrique centrale Jan Elsen, p 128.
De fer et de fierté p 152/155.
Léopolville Liège/Liége Kinshasa,
les collections de l’université de Liège.
Tribal arms monographs Vol 1/ n°2.
Synopsis
Le Congo ou République du Congo 4
La colonisation
La pénétration française débute vers 1875 avec Pierre Savorgnan de Brazza ; il atteint le fleuve Congo en 1879, en remontant le cours de l’Ogoué, jusqu’à l’embouchure de l’actuelle île Mbamou.
En 1880, il fait signer un traité de souveraineté au Makoko, le roi des Tékés à Mbé (100 km au nord de Brazzaville), et fonde un poste au village de Mfoa, (en référence à une petite rivière) à Nkuna qui deviendra Brazzaville en 1911.
Dans le même temps, le lieutenant de vaisseau Robert Cordier (1849-1901) explore la région du Kouilou et du Niari.
Il fait signer au roi Maloango un traité qui reconnaît la souveraineté de la France sur le royaume de Loango et fonde à son tour en 1883 Pointe-Noire, dont la gare ferroviaire CFCO est inspirée de celle alors existante à Trouville-Deauville en France.
En 1885, le Congo devient l’un des quatre États de l’Afrique-Équatoriale française, et Brazzaville, la capitale de l’AEF.
La colonie du Congo français est créée en 1891, l’actuel territoire gabonais en fait partie jusqu’en 1904.
Dès 1899, le territoire est distribué en concessions trentenaires à des compagnies contre acquittement d’un impôt correspondant à 15 % des bénéfices auprès de l’administration française.
Elles exploitent les ressources naturelles, principalement le caoutchouc, mais aussi le sucre, les bois précieux et l’ivoire.
Réf : Wikipédia.

Ngombé / Bangala couteau d’exécution Ngulu.
Descriptif de l'objet
Grand couteau d’exécution Ngulu massif de première génération, c’est-à-dire antérieur à 1920.
On les reconnaît à leur forme relativement trapue ainsi que leur poids plus lourd.
La lame est large, lourde en fer natif très affûtée présente deux compartiments verticaux à bords flashés suivant les courbures de la lame.
La partie de droite est ciselée de lignes parallèles verticales irrégulières, partant de l’axe central en recto-verso.
Sur la partie basse de gauche se trouvent trois rigoles larges, profondes entres deux bourrelets importants ciselés de flashs en croisé.
Ces rigoles sont arrêtées par un cartouche composé de trois lignes en flashs, bordées de deux lignes droites ciselées horizontalement.
Le croissant supérieur présente deux plans plus un en pente d’affûtage large.
La poignée en bois elliptique et triangulaire se termine en forme de toupies larges recouverte de clous dits de tapissier.
La partie triangulaire est recouverte de fil de laiton enroulé, marqué d’une empreinte verticale.
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